« On avait pourtant de bonnes raisons d’y croire. »
- 27 févr.
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Les chiffres sont sans appel !
Plus de 2 500 Md € de dépenses R&D chaque année dans le monde.
40 % à 90 % des projets de R&D échouent, partiellement ou totalement.
Le problème n’est pas l’effort. Le problème, ce sont les arbitrages.
Ce qui se joue réellement derrière ces échecs :
- Une vision partielle de l’état de l’art au moment de décider.
- Des signaux faibles invisibles dans les outils classiques.
- Des décisions fondées sur des hypothèses non opposables, faute de données consolidées.
Autrement dit :
On décide avec ce que l’on voit… pas avec ce qui existe réellement.
Ce que cela provoque concrètement :
Des budgets R&D engagés sans création de valeur mesurable.
Des ressources clés mobilisées sur des axes technologiquement non viables.
Des projets stratégiques retardés… ou jamais lancés.
Notre diagnostic :
- L’échec n’est pas l’exception en R&D. C’est la conséquence logique d’arbitrages faits sans vision globale.
- Le problème n’est pas le manque d’idées. C’est le manque de lecture structurée et opposable de l’existant.
Ce qui change la donne :
Un état de l’art exhaustif, scientifique et brevets.
L’identification des signaux faibles avant qu’ils ne deviennent évidents.
Des arbitrages fondés sur des faits, pas sur des intuitions.
Une capacité à dire non plus tôt, pour investir mieux.
La leçon ?
L’innovation n’échoue pas parce qu’elle est risquée.
Elle échoue parce que les décisions sont prises avec une information incomplète.
Et en R&D, ce que vous ne voyez pas aujourd’hui vous coûtera cher demain



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