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« On a des centaines de rapports… mais personne ne les lit. »


C’est le constat d’un de nos clients d’une direction R&D.
C’est le constat d’un de nos clients d’une direction R&D.

Quand l’abondance d’information devient un frein à la performance R&D


Dans beaucoup d’organisations R&D, le problème n’est pas le manque de contenu.

Ce n’est ni un déficit de production intellectuelle, ni un manque d’expertise des équipes, ni une faiblesse méthodologique.

Au contraire.

Les organisations produisent énormément de savoir. Mais ce savoir reste largement inexploité.


Un patrimoine de connaissances qui s’accumule… sans jamais servir.

Au fil des années, les équipes R&D génèrent :

  • des notes internes,

  • des comptes rendus de projets,

  • des rapports techniques,

  • des livrables exploratoires,

  • des documents de cadrage et d’essais.

Sur le papier, ce capital est immense.


Dans la réalité, il est :

  • dispersé entre dossiers et outils,

  • redondant d’un projet à l’autre,

  • partiellement perdu à chaque départ de collaborateur,

  • difficilement réutilisable.

Résultat : à chaque nouveau projet, on recommence.

Non pas par manque de savoir, mais par impossibilité d’y accéder rapidement.


Les conséquences opérationnelles

Sur le terrain, cela se traduit par :

  • du temps perdu à rechercher des informations existantes,

  • des doublons techniques entre projets,

  • des décisions prises sans visibilité sur l’historique,

  • une R&D qui avance… mais sans continuité réelle.

Autrement dit : beaucoup d’efforts, peu de capitalisation.


Le diagnostic : le problème n’était pas la donnée

Chez ce client, le constat a été clair.

Les données existaient déjà et en grande quantité. Le vrai problème était structurel : l’accès au savoir.

Impossible de poser une question simple du type :« Qu’a-t-on déjà fait sur ce sujet ? » et d’obtenir une réponse fiable, synthétique et contextualisée.


La solution : rendre le savoir interrogeable, pas seulement stocké

La réponse n’a pas consisté à produire plus de documents.

Elle a consisté à changer la façon d’y accéder.

Concrètement :

  • mise en place d’un moteur de recherche combinant LLM et vectorisation des documents,

  • interrogation en langage naturel,

  • accès à de l'analyse, intégrant le contexte scientifique et technique,

  • accès transversal à l’ensemble du patrimoine documentaire.

Le savoir devient enfin utilisable au quotidien.


Les résultats observés

Les effets ont été rapides et mesurables :

  • des documents accessibles en quelques secondes,

  • des synthèses exploitables immédiatement par les équipes,

  • moins de redondances entre projets,

  • +30 % de productivité sur les projets en cours.

Surtout, une R&D qui cesse de réapprendre ce qu’elle sait déjà.


La leçon à retenir

Le savoir d’une organisation ne doit pas dormir dans ses dossiers.

Il doit circuler. Il doit être interrogeable. Il doit servir la décision.

Sans mémoire opérationnelle, la R&D avance à l’aveugle. Avec une mémoire activable, elle gagne en vitesse, en cohérence et en impact.

 
 
 

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